Le Mau égyptien, un chat pharaonique

Un vrai pot de colle

Toujours en man,que de caresses, ce petit Prince d’Égypte est le parfait compagnon des enfants. Connu pour sa fourrure tachetée, il est surtout apprécié pour son caractère sociable et doux. Cependant, la femelle est dominatrice et intimide les mâles très facilement. Tel un chien suivant son maître, le Mau égyptien accompagne partout son compère humain et devient très vite pot de colle. Il aime tomber dans les bras de Morphée aux côtés de son camarade bipède, alors mieux vaut tirer un trait sur les nuits de solitude.

Sa fidélité et son attachement pour son maître peuvent, malheureusement, parfois le conduire jusqu’à la mort. Grand chasseur, il excelle grâce a sa rapidité. Il peut en effet atteindre jusqu’à 58 km/h. le Mau a toujours plus d’un tour dans son sac. Vif comme l’éclair, il use de toutes les stratégies pour capturer sa proie. Incroyablement intelligent, il est aussi très facile de l’intégrer dans un foyer déjà peuplé d’autres animaux de compagnie comme les canidés.

Même s’il n’a pas été élevé avec le chien, il s’habitude vite à sa présence et cherche même le contact avec ce dernier, allant parfois jusqu’à téter le brave toutou. Le Mau est fasciné par l’eau dans laquelle il trempe ses pattes dès qu’il le peut. Est-ce dû au lointain souvenir du Nil ou tout simplement à la pureté de l’eau ? Le Mau reste un mystère pour tous.

Un chat venu d’Égypte

En langage égyptien, le terme Mau signifie à la fois chat et lumière. Descendant direct des chats de l’époque pharaonique, le Mau pour les Égyptiens est l’incarnation de plusieurs dieux dont la déesse à la tête de chat, Bastet. Omniprésent  dans les fresques égyptiennes, le Mau accompagne son maître dans les marais pour chasser oiseaux et poissons ou et représenté sur les genoux du pharaon.

Précieux héritage de toute une civilisation et d’une histoire encore mystérieuse, le Mau égyptien est adulé par les pharaons et rois égyptiens. À sa mort, il était drapé de tissus, paré de bijoux et momifié dans les règles de l’art afin d’accéder à l’au-delà et rejoindre son propriétaire. Protégé comme les rois, le maltraiter était passible d’un  lourde peine pouvant aller jusqu’à la mort.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.